Brooklyn We Go Hard : le mariage parfait entre mode et photographie

En cette période intense (pour le portefeuille surtout) que sont les soldes, je vais me permettre de vous parler d’une marque que j’affectionne particulièrement, Brooklyn We Go Hard. 

J’entends déjà les cris « Hipster ! » D’accord, je vous l’accorde cette marque est victime de son succès, et trône dans toute étagère d’hipster qui se doit. Mais laissez moi d’abord vous conter l’histoire …

Brooklyn We Go Hard (BWGH), avant d’être une marque c’est tout d’abord l’histoire de deux parisiens, l’un passionné de photos l’autre amateur de mode. La base parfaite pour une fusion intéressante. C’est aussi l’histoire d’un quartier de l’autre côté de l’Atlantique, Brooklyn, quartier multiculturel et berceau d’une mode en constante évolution à la fois street/underground et mainstream.

Après s’être imprégnée de cette culture urbaine, nos deux parisiens entament la création d’un label (BWGH) regroupant un collectif de jeunes photographes dont les clichés prennent vie sur des t-shirts. Le label se lie avec des artistes, organise des événements culturels puis élabore un magazine biannuel. Les valeurs s’incarnent dans une fabrication des vêtements qui se veut traditionnelle et écologique, ainsi qu’une production réalisée à la fois en France et en Tunisie.

Chaque nouvelle collection est empreinte d’une caractéristique culturelle propre à elle, c’est la force de Brooklyn We Go Hard. Les vêtements sont pensés selon des référents culturels marqués et inspirants.

Alors marque d’hipster, peut être mais malgré eux, j’espère que ces quelques lignes ont pu gommer cet apriori. La philosophie de ce label rend la marque bien plus intéressante à nos yeux. S’inscrivant dans la lignée d’enseigne telle que Veja, Brooklyn We Go Hard fait un gigantesque bras d’honneur aux grandes industries du prête-à-porter. Et ça c’est bon !

Pour finir je ne peux m’empêcher de vous offrir la vidéo de promotion datant de 2011. On y voit la magnifique Solweig Rediger-Lizlow, l’ex miss météo de Canal+, simulant une rupture avec son copain afin de promouvoir, en tant qu’égérie, la nouvelle collection de l’époque (2011).

(A noter que les sapes de BWGH lui vont à merveille).

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s