Girls : New York, Plaisir Charnel et autres vérités

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Attention, humour noir et (un peu trop) de scènes charnelles sont au rendez-vous ! Je suis tombé sur cette oeuvre par hasard et il se trouve que c’est pas mal du tout. Retour sur une série dont on n’entend pas parler. Promis je vais essayer de ne pas spoiler…

Réalisée par Lena Dunham et diffusée sur la grandiose HBO (Band Of Brothers, Game Of Thrones… Oui, tout de même), Girls nous raconte la vie un peu tendue de quatre new-yorkaises d’une vingtaine d’années. Hannah (Lena Dunham), jeune écrivaine en devenir, vit en collocation avec sa meilleure amie Marnie (Allison Williams) qui entretien une relation amoureuse beaucoup trop longue à son goût avec Charlie (Christopher Abbott). Quant à Shoshanna (Zosia Mamet), elle occupe un appartement avec la charismatique et anti-conformiste Jessa (Jemima Kirke), qui fait craquer n’importe quel mec normalement constitué avec son style british et retro.

Entre bagages émotionnels, flirt avec les copains de lit et les galères pour payer le loyer, les filles bataillent dans  » la ville qui ne dort jamais  » pour réussir  à vivre convenablement. Enfin, le verbe batailler est un peu de trop.. Explication.

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On retrouve au centre de l’intrigue un phénomène qui nous arrive à tous, à savoir la vie sans les parents. L’indépendance et la responsabilité sont de mise, et chacun des personnages à un rôle à jouer. Marnie, malgré ses problèmes de couple, va tenter d’être réaliste et mature, Shoshanna se retrouve dans son petit monde sans vraiment avoir de point noir dans sa vie, Hannah va préférer passer ses journées au lit avec son ami Adam avec qui elle partage des relations physiques et Jessa va vivre sa vie au jour le jour.

Malgré le fait qu’un certain réalisme transparent parcourt la série tout au long des épisodes, on est très loin de l’utopie du rêve américain. L’héroine, petite grosses tatouée visiblement en position d’infériorité face à sa meilleure amie d’une beauté sans nom, est celle qui se retrouve au final dans une relation de couple stable… ou pas. La délurée Jessa change de caractère en un épisode, et certains thèmes comme la virginité ou le travail ne sont, à mon goût, réellement pas pris au sérieux

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La petite bande habite à côté de « La Grosse Pomme » dans des appart’ plus grands que les petites chambres d’étudiants parisiennes, la situation professionnelle des filles se trouve en fait être précaire, mais tout va bien dans le meilleur des mondes. Utopie ou dystopie ?

Quoi qu’il en soit, mettons de côté ces petits bémols. Les filles, toutes plus attachantes les unes que les autres, vont vous faire passer un beau moment devant votre écran et vous risquez d’obtenir les réponses sur les questions de sociétés soulevées, contre toute attente par des personnages plus ou moins inattendus…

Difficile de parler d’une série sans conférer quelques bribes de réponses à diverses intrigues, mais en tant que séries addict, je vous recommande cette comédie dramatique.

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